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 Reserve Hindy Kush

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Elektra d'Acoma
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MessageSujet: Reserve Hindy Kush   Sam 16 Avr - 17:41

Citation :
Géographie et topologie

Le royaume d'Hindy Kush est composé de 4 principautés : Cachemire, Pendjab, Baloutchistan et Sind.

Le relief est formé de hauts sommets dans le nord, le massif de l'Hindukush, dépassant les 6 000 mètres et allant  jusqu'à plus de 8000 mètres, de montagnes arides à l'ouest, d'un plateau inhospitalier dans le sud-ouest, de nombreux déserts dans l'ouest et le centre et de plaines alluviales affectées à l'agriculture sur toute la partie est.
L'Hindukush, qui signifie textuellement "tueur d'hindous",  est comme un mur séparant le royaume du reste du nord de l'empire, rompu par quelques rares cols bloqués en hiver. L'on y rencontre des forets de conifères et des vallées fertiles.
Il subit de nombreux tremblements de terre chaque année. La neige de ces montagnes est la principale sinon la seule source d'eau dans un pays où il ne pleut presque jamais.

Le royaume est bordé au sud par la mer d'Oman dans le golfe persique. L'immense port de Karachi est ceint a l'est par de vastes marais salants et a l'ouest par des mangroves.

Les climats du royaume sont variés. Le Cachemire au nord a un climat extrême : nuits glaciales, journées arides. Le Baloutchistan et une partie du Sind ont des climats désertiques ou semi-arides. Le reste, là où vit la majorité de la population, connait un climat humide avec une saison de moussons, qui s'étend de juin à septembre. Inondations et cyclones sont courants.

Au Baloutchistan domine plutôt une végétation de steppe. Dans le Pendjab, la flore n'est ni abondante, ni variée. Les arbres caractéristiques sont : l'acacia, le tamaris et le jujubier.
La faune du royaume est plus riche et comprend : le léopard, le chat sauvage, l'ours, le daim, l'antilope, le mouton sauvage, le porc sauvage, le lynx, le loup, la hyène, le chacal, le porc-épic, le renard, le Ghorkhur ou âne sauvage, la gerboise, le bouquetin, le mouflon, le lièvre, etc.
Elle est particulièrement riche en oiseaux. L'alligator hindou hante les rivières qui sont pleines d'une grande variété de poissons.

Dans le Sind, l'intérieur forme une plaine aride de sable et de galets, sauf dans la bande fertile qui borde l'Indus. Quelques jungles persistent au Nord. Le climat est chaud sujet à des changements brusques, et prononcés, et d'une sécheresses remarquable. Partout l'irrigation est indispensable à la culture, et les canaux ne peuvent  être entretenus qu'à grands frais à cause de l'accumulation des vases. La canne à sucre et le tabac réussissent, ainsi que le riz, le froment, l'orge, le sénevé et les autres plantes ordinaires sous un tel climat.


Les cours d'eaux du royaume :

Le fleuve Indus, 2900 km, traverse du nord au sud, sur le coté est du royaume, pour se jeter dans la mer par un immense delta au sud de Karachi.

A l'ouest, le fleuve Helmand possède un important bassin versant et de nombreux affluents. Ses eaux abondantes ainsi que celles de ses tributaires assurent l'irrigation de plusieurs grandes oasis et terminent sur la partie extrême ouest, où elles alimentent une chaîne de plusieurs grands lacs d'eau douce : les hamouns.
La rivière Kaboul est un important affluent de l'Indus qui arrose la ville au nord du royaume.

Citation :
Climat du Pakistan

Climat aride. Trois saisons différentes. Saison fraîche et sèche d'octobre à février, les températures sont plus douces dans le sud du Pakistan mais les nuits sont froides. Saison chaude de mars à juin avec des températures caniculaires dans le sud et l'ouest du Pakistan, elles sont plus douces dans les montagnes du nord. La saison des pluies (mousson) commence en juin et se termine en septembre : le climat est particulièrement pluvieux dans le sud du pays avec de fortes pluies, elles sont moins importantes dans le nord.

Climat de l'Afghanistan

Climat continental à dominante aride. Il se caractérise par de grandes variations de température entre l'été et l'hiver et, en montagne, entre le jour et la nuit. Dans le Sistan, au sud, balayé par les vents, il règne une température moyenne de 45°C à l'ombre durant les trois ou quatre mois d'été, tandis que l'hiver le thermomètre descend à - 20°C. Des écarts de température analogues marquent le climat des steppes du nord. En montagne, tout dépend de l'altitude. Entre 1 500 et 2 500 m, il fait généralement doux en été mais très froid l'hiver même si l'Afghanistan se situe à la latitude de la Tunisie. A Kaboul, perchée à 1 800 m, le thermomètre peut atteindre jusqu'à +30°C et -20°C selon la saison. Au delà de 2 500 m, la neige persiste durant sept à huit mois. Après 4 500 m s'étend le domaine des neiges éternelles.

La hauteur de précipitations varie beaucoup selon la région. Les hautes chaînes de l'Hindou-Kouch reçoivent de 600 à 1200 millimètres par an. Les queues de mousson venues de l'Inde atteignent les versants orientaux du sud-est du pays. Mais le nord-ouest ou le sud du pays recueillent moins de 100 mm de pluies dans l'année.
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Elektra d'Acoma
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MessageSujet: Re: Reserve Hindy Kush   Sam 16 Avr - 17:45



Lahore. Ville aux milles couleurs, aux milles parfums, ses jardins enchantent les sens et vous enivrent. Cet endroit est le jardin secret où vient se réfugier la famille royale quand elle a besoin de se retrouver au calme et de faire le plein de sérénité, entre guerres et gouvernance d'Hindi Kush.

La reine d'Hindi Kush s'était accordée quelques semaines loin de sa capitale pour rendre visite à son amie. La jeune femme était devenue gouverneur de toute cette partie ouest frontalière, mais surtout elle avait reçu la charge de protéger et entretenir le jardin privilégié de la famille royale : Lahore.

Elle avait fait un travail remarquable en quelques années. Les immenses jardins s'étendaient sur des dizaines de lieues, ils étaient entrecoupés de parterres d'eaux où s'érigeaient des fontaines, entourés de bosquets de fleurs aux couleurs éblouissantes et aux parfums époustouflants.




Les allées qui menaient au palais royal étaient entretenues avec minutie, les arbustes et buissons étaient taillés régulièrement en des formes harmonieuses, partout de petits canaux permettaient une verdure qui laissait rêveur dans ce monde de soleil ardent et de désert brulant.



Et puis, de petits bois s'étiraient à l'arrière de ces jardins parfaits, des bois au cœur desquels l'on pouvait tomber sur de petits temples, des cascades ruisselantes, des kiosques de pierre ou de bois, des endroits toujours entourés d'eau, de fraicheur, où l'on pouvait s'isoler, méditer, profiter juste de la vie un instant.



Les serviteurs avaient conduit la reine dans le jardin de réception, où à l'abri du soleil elle avait posé son séant sur un sofa de pierre recouvert d'énormes coussins moelleux, et tandis qu'une femme hindoue lui présentait un plateau de fruits séchés, des pâtisseries huileuses et enduites de miel, ainsi qu'un grand verre de thé, un autre servant escortait déjà le jeune gouverneur jusqu'à elle.
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Elektra d'Acoma
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MessageSujet: Re: Reserve Hindy Kush   Sam 16 Avr - 18:07

Elektra a écrit:
[Royaume Hindi Kush]

La troupe de soldats marchait en une longue ligne qui s'allongeait dans les gorges des montagnes abruptes. Le chevalier faisait régulièrement des pauses, il fallait s'abreuver, et tout aussi régulièrement elle descendait de sa monture pour ne pas la fatiguer de trop, malgré qu'elle avait remarqué que les chevaux de ces régions étaient particulièrement résistants.

Mais le manque de connaissance géographique de la région l'incite à une grande prudence. Les quelques indigènes qui l'accompagnent, combattants rescapés de la grande guerre contre le tyran et heureux de rentrer dans leur pays, ouvrent la marche presque sans hésitation. Pourtant tous le savent. Les montagnes recèlent milles pièges, pièges de la nature ou pièges des hommes, rebelles, brigands, pauvres hères mourant de faim prêts à tuer pour une gourde d'eau ou une ration de pain.

Son second chevauche un peu en arrière, il surveille les derniers marcheurs, revient vers le chevalier quand il estime qu'ils sont trop fatigués et qu'il faut prendre un repos. L'homme a pris son rôle au sérieux et sa discipline militaire lui a valu le respect de la plupart des soldats.

Un homme de l'avant se retourne et vient se jeter sous les sabots de sa monture. Il parle, vite, désigne des choses de la main, parle encore et toujours. Elektra relève les yeux sur une femme qui les accompagne, assise sur un cheval, qui ne parle que lorsque l'on lui demande, et qui se trouve entièrement vêtue de la tête aux pieds.


Que dit-il ?

Son accent roule dans sa bouche et son souffle fait légèrement bouger son voile.

Lui dire que vous avoir souci. Lui dire que devant être désert de Band-i-Amir. Dangereux, beaucoup dangereux.



Ils sont encore un peu ombragés par quelques pans de roche crayeuse mais elle leur fait confiance, ils ne risqueront pas leur vie inutilement même pour perdre les envahisseurs. Elle hoche la tête vers l'homme puis reparle à la femme.

Peut-il nous guider en suivant la route des oasis ?

Traduction, regard qui passe d'une femme à l'autre, re dialecte du coin. Elektra observe toujours, les yeux légèrement plissés. L'homme fait un geste de la main vers la femme, comme si elle l'agaçait, puis s'en retourne dans la file de marche tandis qu'elle baisse la tête.

Il peut, mais prendre jours en plus.

La décision fut vite prise par le chevalier. Il valait mieux perdre quelques jours et trouver de l'eau et de la nourriture, que perdre plusieurs hommes et risquer sois même de mourir au milieu d'un désert hostile.

Très bien. Qu'il nous guide !

Et la caravane humaine se remit en route. Le soleil ne semblait guère vouloir céder sa place, lorsque finalement il s'inclina et les hommes savourèrent ce moment de fraicheur. Seulement la température descendait encore, quelques degrés de moins quand la nuit fut tombée, et le ciel sombre, immense et brillant, les recouvrit entièrement.
Heureusement, ils n'eurent à marcher que peu de temps dans l'obscurité, le premier oasis se profilait, et animaux comme humains furent soulagés de s'arrêter enfin.

Elektra se mit à l'écart avec son second, et déplia le double de la carte qu'elle avait fait faire avant de partir.


Bien ... Nous nous établirons dans la plus grande ville que nous avons traversé à l'aller. Kandahar. De là, vous enverrez des patrouilles mixtes, dans les quatre coins de ce territoire. Je veux que dans les quelques mois qui viennent il y ait une délimitation précise des frontières. Nous devrons les baliser et les signaler comme telles. Essayer de recenser tous les villages, au moins les plus imposants. Il faut que la cartographie de tout ce périmètre soit la plus claire possible. C'est bien compris ?

--Jodhaa a écrit:
Pendant ce temps, dans le palais de Kandahar.



La jeune femme se releva et vint se placer derrière la jalousie en bois peint d'un vert sombre. Sa main glissa machinalement le long de la bordure de son voile, le ramenant légèrement sur son visage tandis que ses yeux perçaient le fin "tissage" de marbre qui la séparait de l'extérieur.

C'est impossible, vous êtes Vizir, vous connaissez la situation.

Nous devrions peut-etre essayer de...

Na* !

šahbānu ... **

J'ai donné ma parole à ces impies. Mon père, mon époux sont morts dans cette guerre. Nos peuplades subissent la famine après les maladies, la mousson n'a fait qu'empirer la situation.

bebakhshid, maøzerat mikhwâham ***

Mais la princesse, déchue et qui pourtant tentait de trouver une solution à leur précarité, se retourna vers le vizir. Non, elle ne voulait pas d'excuses. Elle avait tout perdu, elle se retrouvait seule sous le joug d'envahisseurs qui avaient promis de les libérer de l'empereur tyrannique et de les aider par la suite. Mais où étaient-ils ces "sauveurs" qui avaient décimé les hommes de son peuple dans une guerre brutale ?

Nous n'avons pas assez de soldats ... Les occidentaux nous achèveraient dans une seconde bataille.

Jodaah se rapprocha du siège qui avait toujours été celui du shah mais elle était bien incapable de s'y asseoir. Un léger soupir passa inaperçu sur ses lèvres.

Nous en avons fini. Je me retire dans mes appartements.

shab bekheir šahbānu. ****



*Non
**Princesse
*** Pardon, excusez moi
****Bonsoir princesse

Elektra. a écrit:
La route fut longue. Il n'y avait d'autre choix que de s'arrêter à chaque oasis, leur écartement avait été mesuré, et il valait mieux suivre les conseils des nomades que de s'aventurer à vouloir en sauter un.

Elektra prenait note des villages qu'ils traversaient. Les portes se fermaient à leur arrivée. Des femmes et des enfants, assis à même la poussière du sol, les regardaient passer, le ventre creux et les yeux vitreux. Plus d'une fois elle avait serré les poings, s'était fait violence pour ne pas s'arrêter. A quoi bon ? Ils n'avaient pour l'instant rien à leur offrir, rien qui puisse réparer provisoirement les dégâts qu'ils avaient causé.

La famine avait touché tous les villages, les systèmes d'irrigation avaient été détruits par endroits et les autochtones n'avaient ni la force, ni les moyens de les réparer, de fait l'eau potable manquait ou était contaminée, et une grande quantité de maladies avait commencé à se répandre sur tout le territoire.

Lorsque les murs d'enceinte de la ville de Kandahar se profilèrent, le nouveau gouverneur de la région soupira longuement. Elle ne rêvait d'abord que d'un bain et d'un lit des plus moelleux. Mais avant, elle devait voir la princesse Jodhaa. C'était une pièce importante du jeu qui se jouait et se jouerait dans les longs mois à venir.

La caravane s'arrêta dans les premiers faubourgs de la ville et aussitôt une nuée de gamins affamés se précipitèrent sur eux. Retirant le turban qui ceignait sa tête, Elektra libéra la longue masse de ses boucles blondes. Tous les cris cessèrent un instant, les regards braqués sur elle, avant que la cohue ne reprenne de plus belle alors qu'elle demandait aux soldats de distribuer des galettes de blé.

Après avoir donné quelques ordres pour la surveillance de la caravane, et que les hommes ne s'éloignent pas trop, elle fit signe à son second de la suivre.


Venez ... Nous allons rejoindre le palais, je vais vous présenter à la personne qui sera mon bras droit politique ici.

Elle voulait faire confiance à la princesse. Elle la savait déterminée à sauver son peuple mais aussi contre les méthodes violentes qu'imposaient les guerres. Elektra voulait une capitale unie, même si elle se doutait que certains groupuscules fomenteraient toujours contre elle.

Les chevaux traversèrent les rues principales, puis, plus ils approchaient du palais, plus les maisons s'espaçaient, se disséminant dans un paysage vert et entretenu, de jardins fleuris et parfumés qui embaumaient l'air. Ils attachèrent leurs montures à un arbuste, longèrent les petits chemins de pierres plates disposées dans une pelouse parfaitement égale, comme si une mosaïque de petites routes avait été agencée là par un esprit ludique.

Elektra se fit annoncer et le garde sans un mot les conduisit dans la salle du trône où la princesse, entièrement recouverte d'un voile rouge, les attendait.


šahbānu Jodaah, je suis ravie de vous revoir.

Les yeux de la jeune femme avait une couleur orage assez particulière, c'était une très belle femme, typique et soignée comme l'étaient les femmes de la région. L'occidentale à coté devait faire bien pale figure, encrassée et vêtue comme un homme.

Mes hommes et moi-même allons nous installer à Kandahar afin, comme nous en avons fait la promesse, de rétablir la paix et redonner une économie à votre région. Je vais avoir besoin de votre participation, Princesse ...

A défaut de devenir amies, le chevalier espérait qu'elles pourraient travailler dans le même sens pour le bien du royaume.

Je vous présente le lieutenant qui dirige mes armées. Il sera la troisième personne qui pourra aider à rétablir un équilibre dans Hindi Kush.

La chaleur extérieure était maitrisée par une construction intelligente du bâtiment et de longues palmes qui ventilaient agréablement. Pourtant, la sueur qui s'évaporait de sa peau lui laissait une sensation désagréable et elle espérait vraiment pouvoir échapper à un entretien trop long avec la princesse.

Elektra. a écrit:
Réunion plutôt intimiste, deux hommes et deux femmes, deux persans et deux occidentaux, on jouait les prolongations, mais il semblait évident que les choses seraient loin d'être faciles.

Elektra, d'emblée, désapprouvait tout du vizir. Son parler condescendant, son dénigrement qu'il n'arrivait pas à retenir souvent, il était difficile pour lui de s'adresser à une étrangère, une femme qui n'appartenait à aucune caste, et qui semblait vouloir lui donner des ordres.

Heureusement la princesse semblait plus ouverte à la discussion, c'était une femme intelligente et elle savait tirer partie d'une situation en pensant d'abord à son peuple.
Ses forces armées se réduisaient à presque rien, la protection du palais paraissait prioritaire face au nombre recrudescent des rebelles qui trouvaient refuge dans les oasis environnants.

La décision revenait à l'occidentale, c'est elle qui avait la responsabilité de toute la région entre les mains. Cela lui pèserait si elle ne faisait pas ce qu'il fallait pour rétablir un équilibre, même précaire.


Tres bien ! Princesse Jodhaa, je vous laisse tous les soldats, sous le commandement du lieutenant. Il veillera à ce que la ville retrouve un peu de calme.

Elle se tourna vers l'homme qui était devenu son bras droit depuis la dernière grande bataille.

Lieutenant, je veux que vous organisiez des patrouilles, jours et nuits. Vous organiserez la reconstruction des murailles du palais afin de diminuer le nombre de gardes à l'intérieur. De plus, je veux que les soldats s'impliquent dans la vie de la citée : quand ils ne sont pas de garde, qu'ils travaillent dans les métiers qu'ils connaissent.
Méfiez vous, traitez la population sans excès ou cela pourrait se retourner contre vous. Nous sommes provisoirement plus nombreux, mais je doute qu'en cas de crise vous résistiez longtemps.

Je vais retourner en occident, je vais ramener d'autres hommes armés, au moins deux contingents. Nous n'avons pas le choix.


Le lieutenant acquiesça, la princesse s'assombrit légèrement tandis que le vizir se remettait à hausser le ton dans une langue perse entrecoupée de mots français. Elektra avait envie d'ajouter à l'intention de son second, de se méfier aussi et surtout du vizir, mais elle le ferait plus tard, quand elle le verrait seule avant son départ.

Elle ne tarda pas. Dans les deux jours qui suivirent, une petite caravane légère prit la direction de l'ouest. Le retour ne se ferait que dans quelques mois, il fallait espérer que tout aille bien d'ici là.

--Jodhaa a écrit:
Au retour des forces occidentales.

Les semaines, les mois s'étaient écoulés. La princesse avait fait de son mieux pour éviter les tensions internes, surtout entre son vizir et les soldats occidentaux. Elle n'avait guère noué de liens avec le lieutenant, l'homme étant plutôt silencieux et discret, et elle ne pouvait se compromettre à chercher la compagnie, même professionnelle, d'un homme étranger.

Il était parti quelques semaines. A son retour, il lui avait sommairement expliqué qu'il avait placé des garnisons dans quatre ou cinq villages précis afin d'avoir des informateurs sur les frontières d'Hindi Kush.
Il lui avait montré les emplacements sur une carte. C'était peu, très peu, beaucoup trop peu pour défendre les limites du territoire mais suffisant pour être informé rapidement des moindres faits suspects. De plus les hommes sur place devraient recruter des jeunes gens et les former, il fallait pouvoir compter sur l'aide de la population et lui montrer que l'avenir de leur royaume ne se jouait pas sans eux.

La princesse approuva mais n'engagea guère plus la conversation par la suite. Le vizir avait bien évidemment mis en avant tous les défauts d'une telle situation, les dangers que tout le monde courait à disséminer des armées belliqueuses un peu partout. Les tensions ne faisaient que s'amplifier de jours en jours entre l'autochtone et les occidentaux, Jodaah avait de plus en plus de mal à trouver des compromis.

Une bonne chose tout de même, la population de la ville s'était remise à produire, la période était propice aux cultures, la mousson attendrait encore quelques mois, et de concert les soldats s'étaient mis à retaper les fortifications qui entouraient la citée. Les occuper était aussi une chose primordiale pour éviter les excès de bagarre dans les tavernes où, après quelques verres, une haine ancestrale refaisait rapidement surface.

Le temps s'était écoulé au rythme du travail et des réunions qui s'espacèrent de plus en plus, la princesse s'enfermant de longues périodes dans ses appartements avec une cohorte de suivantes.
Et puis un jour, alanguie sur un sofa, elle ouvrit les yeux, deux perles d'acier brillant, alors qu'une jeune suivante répétait frénétiquement.


šahbānu !! šahbānu !!

tchie ? (qu'est ce que c'est ?)

La femme occidentale ... Elle est revenue ... Avec beaucoup de soldats !

Jodaah se releva et s'approcha de la petite fenêtre au grillage de marbre, un léger sourire s'esquissant sur son visage. Au moins, avec la femme aux cheveux de soleil elle pourrait s'exprimer plus librement.

Prépare moi, Anousheh .... Dépêche toi !!

Elektra a écrit:


      Un périple n'en serait pas vraiment un Si le voyage se déroulait sans encombre.




Désert de Registan

D'un long morceau de tissu, la jeune mère avait fait une sorte de poche attachée autour de son ventre et de ses épaules, et y avait logé l'enfant. Elle avait besoin d'avoir les mains libres mais aussi de savoir son fils en sécurité contre elle.
Collée contre la paroi de cette roche miraculeusement émergée d'elle ne savait où, elle rabattit sur eux la toile de jute qui servait au bat des chameaux, essayant de la maintenir du mieux possible d'une main contre la pierre et par les genoux au sol.
Ses pensées se tournèrent vers son époux. Elle ne savait pas où il était mais elle espérait qu'il ait pu trouver un abri de fortune. La tempête de sable redoubla et son poing se crispa sur la toile pour ne pas la lâcher, tandis que son autre main se posait sur la tête de son bébé.


Par Aristote et Christos ... Faites que ca s'arrête ...

Une poignée de jours plus tôt.

Le soleil de la mi-journée était déjà haut dans le ciel lorsque la caravane s'ébranla. Les adieux n'étaient que des au revoir, mais dans ces contrées, l'on ne savait jamais quand l'on reverrait les amis. Les distances semblaient étirer le temps indéfiniment.

Les dromadaires, recouverts de bats, portaient nombre de réserves, autant en eau et nourriture pour une partie du voyage, qu'en divers produits locaux qu'ils emmenaient en souvenir ou par utilité pour Hindi Kush.

Elektra ... La Reine Elektra, pardon, préférait toujours le cheval à celui que l'on nommait le vaisseau du désert. La houle ressentie là-haut avait du mal à passer. Elle avait cependant installé Alexander et sa nourrice sur l'un d'eux, dans une espèce de petite tente en voile qui les protégeait du soleil et du sable.

La première halte s'était faite dans une oasis pacifique. Chacun avait pu se détendre de cette première tranche de voyage, se réhabituer à cette petite vie nomade, manger avec ses doigts à même la gamelle, assis devant un feu de camp, et dormir sous la tente à même le sol avec pour seul lit un épais tapis de peau de chameau.

Alors que la troupe avançait au rythme des soldats à pieds, elle franchit la frontière du domaine impérial pour entrer en territoire d'Hindi Kush. Et si le premier était pour ainsi dire parfaitement sécurisé, il en était autrement du royaume où la toute nouvelle reine n'avait pas mis les pieds depuis deux bonnes années.

Ils avaient déjà passé la limite du désert de Registan, il était dangereux, pour quelqu'un qui ne le connaissait pas, de s'y aventurer. Sous l'effet des vents et des tempêtes, le paysage changeait régulièrement. Mais les nomades qui menaient la caravane connaissaient bien la route, et ils continuèrent d'avancer sans se soucier de l'inquiétude des blancs.


Malka !! Malka !! *

Un homme pressa sa monture pour l'amener au niveau du cheval d'Elektra. Il parlait un des nombreux dialectes hindous et la jeune femme le regarda sans comprendre. Descendant de son cheval, l'éclaireur prit une poignée de sable dans sa main et la lança en l'air, puis recommença deux fois.

rayt "Il lui montre le sable". kafi saara, har jagaah **"Il lève les bras, montre tout autour de lui en lançant le sable avec force".

Le ciel était devenu jaune, d'un ton ocre étrangement flou. La jeune femme commençait à comprendre. Une tempête de sable approchait à toute vitesse, il fallait faire vite. Elle hocha la tête pour lui montrer qu'elle avait compris et fonça en direction de son époux.


Vite ! Une tempête de sable vient sur nous, elle sera là d'un instant a l'autre. Va à l'arrière et trouve un moyen de mettre tes soldats à l'abri, je m'occupe d'Alexander.

Déjà elle repartait. Les chameliers tentaient de trouver un moyen d'abriter tous les animaux dans le dédale des dunes mouvantes. Les hommes comme les femmes avaient enrubanné leur tête pour ne plus laisser dépasser que leurs yeux et Elektra fit de même. Elle récupéra son fils et tenta de longer la caravane pour retrouver son époux.

Le vent était si fort que son cheval n'arrivait plus à avancer, il renâclait, hennissait sous l'effort et la difficulté qu'il avait à respirer. Ses pieds s'enfoncèrent dans un monticule de sable et l'animal roula sur lui-même, jetant à terre ses passagers. Incapable de se relever, il mugissait de façon effrayante. Elektra attrapa une gourde accrochée à la selle et la couverture de bat à l'arrière de celle-ci.

Elle ne voyait absolument plus rien, le sable tentait de s'infiltrer par le moindre interstice de son foulard sur sa tête, ses yeux la brulaient, et pire que tout, son fils hurlait dans ses bras. Elle décida de le protéger avant tout, son époux s'en sortirait sans doute seul, elle l'espérait.


Par Aristote et Christos ... Faites que ca s'arrête ...

Sa prière fut-elle entendue ? Le vent sembla se calmer. Le bruit assourdissant du sable qui frappait la roche cessa, et lentement, Elektra retira la toile en veillant à la pencher en arrière pour ne pas faire tomber sur eux la masse de sable qui s'était déposée dessus.
Son regard couru un instant sur l'horizon. Le soleil brillait de nouveau, le calme immuable du désert était revenu, comme si de rien n'était.
"Je suis seule au monde ..." pensa-t-elle à cet instant.


*Reine !! Reine !!
** sable, beaucoup, partout.
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Elektra d'Acoma
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MessageSujet: Re: Reserve Hindy Kush   Sam 16 Avr - 18:10

Elektra. a écrit:


Karachi est une ville immense, aussi grande que la capitale, mais beaucoup plus bruyante et énormément plus dangereuse que Kandahar la bien-nommée ville d'Alexandre.

Karachi est une mégalopole d'importance dans le royaume, car c'est le port principal, le plus grand sur la cote du golfe persique. De là, vont et viennent une multitude de navires de toutes tailles et de toutes provenances. Le commerce est riche et fructueux, mais la criminalité y est également très élevée.

Karachi, où se mêlent de nombreuses ethnies, où l'art et la culture côtoient la déchéance et la pauvreté. Un monde où tout peut arriver si vous y entrez.


Citation :
Les Ruines de l'Amour, d'Al Atlal. (extrait)

يا فؤادي لا تسل أين الهوى
كان صرحاً من خيالٍ فهوى
إسقني واشرب على أطلالهِ
وارو عني طالما الدمع روى
كيف ذاك الحب أمسى خبراً
وحديثاً من أحاديث الجوى

Ô mon coeur, ne demandes pas où est passé l’amour
Il n’était qu’un château de mirages et s’en est allé
Sers-moi et bois en souvenir de ses ruines
Et racontes-moi tant que mes larmes couleront
Comment cet amour est devenu une légende
Et mots (exemplaires) de l’amour passionnel

لست أنساك وقد أغريتني
بفمٍ عذب المناداة رقيق
ويدٍ تمتدُّ نحوي كَيَدٍ
من خلال الموج مُدَّت لغريق
وبريقٍ يظمأُ الساري له
أين في عينيك ذيَّاك البريق

Je ne pourrais t’oublier car tu m’as séduite
Par ta bouche aux appels doux et élégants
Et d’une main qui se tendait vers moi
Telle la main tendue à un naufragé à travers les vagues
Et un éclair qui mettrait le voyageur solitaire en confiance
Y a-t-il semblable à cet éclair venant de tes yeux ?

يا حبيباً زرتُ يوماً أيكهُ
طائر الشوق أُغني ألمي
لك إبطاءُ المُدِلِّ المُنعم
وتجنِّي القادرِ المُحتكم
وحنيني لك يكوي أضلُعي
والتَّواني جمراتٌ في دمي

Ô mon amour, j’ai un jour visité le nid
De l’oiseau du désir ardent pour lui chanter ma douleur
Tu as la nonchalance de l’amoureux généreux
Et la cruauté du puissant qui trône
Pourtant ma tendresse pour toi me brûle les côtes
Et les secondes sont comme des braises dans mon sang
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Elektra d'Acoma
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MessageSujet: Re: Reserve Hindy Kush   Sam 16 Avr - 18:15

Elektra. a écrit:


Kandahar. Capitale d'Hindi Kush. Les saisons ne sont en rien pareilles à l'Europe. C'est l'automne, il fait chaud, pas loin de trente degrés, l'air est sec, le vent inexistant. La nuit, par contre, les températures descendent en dessous des dix degrés, le contraste est flagrant et l'on peut même dire dangereux pour les occidentaux.
Il faut apprendre à refaire le calendrier, recalculer les heures d'ensoleillement. L'astre diurne se lève tôt et se couche tôt. Cela laisse une période de répit en fin de journée, avant la tombée de la nuit glaciale. Il faut ré-apprendre à se vêtir, à se mouvoir, à manger et à boire, ré-apprendre à vivre tout simplement.

La caravane a mis du temps pour traverser le désert depuis Abbas, la capitale impériale. Le Seistan est une région aride, qui tue sans pitié celui qui s'y aventure sans avoir pris le minimum de précautions. A la moitié du chemin, les voyageurs trouvent Zahedan, ville frontière entre Samar Kand et Hindi Kush. Deux jours de repos forcés, la nourrice européenne du jeune Alexander est prise d'une terrible fièvre suite à une morsure de vipère du désert. Elle ne survivra pas à sa blessure.

Elektra n'a d'autre choix pour nourrir son enfant que de chercher en la ville une jeune mère. L'alimentation a été palliée par du lait de chamelle, mais le nourrisson ne semble guère l'apprécier, sans doute le rejet d'un changement trop rapide.
Les soldats sont mis à contribution pour ratisser la ville, pacifiquement, avec l'ordre de donner deux pièces d'or à toute femme relativement jeune, qui vient d'enfanter et qui osera parler avec l'étrangère aux cheveux d'or. Peu répondent à cette offre, dans les quelques unes qui se présentent, la plupart sont trop âgées, mères pour la énième fois, mariées et chargées d'une famille nombreuse.

Jusqu'à ce qu'un jeune soldat ramène deux jeunes femmes qui se ressemblent et dont l'une porte en écharpe un nourrisson contre sa poitrine. Il faut à présent expliquer, avec le peu de vocabulaire appris dans le pays, la situation à la jeune mère, et savoir si elle pourra les accompagner.

Yasamin, celle qui est mère d'une petite fille de quelques semaines, est veuve après que son mari se soit tué dans un éboulement de mine. Rejetée par les autres castes, elle a trouvé refuge chez sa sœur, Bahareh, célibataire, qui l'aide à élever la petite fille.
Quelques explications, quelques poignées d'or, et les deux jeunes femmes mettent dans leurs bagages le peu de biens qui leur appartiennent pour suivre la caravane jusqu'à Kandahar.

Le passage aux lacs, au nord-est de Zahedan, est une bénédiction pour tous. La route oasienne jusqu'à la capitale facilite le dernier tronçon du parcours et l'arrivée est saluée par un soupir commun de soulagement. Pourtant, il reste beaucoup à faire. Ils sont accueillis par Jodhaa, le vizir et Droagon. Oui, il reste beaucoup à faire encore, mais là, maintenant, tout de suite, Elektra veut installer son fils puis profiter des bains du palais avec son époux, une nuit de calme et d'oubli avant de reprendre en main les rênes d'Hindi Kush.
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Elektra d'Acoma
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MessageSujet: Re: Reserve Hindy Kush   Sam 16 Avr - 18:18

Citation :
Jours de la semaine en perse, elle commence le samedi.

Citation:
šanbeh (samedi)

yekšanbeh (dimanche)

doušanbeh (lundi)

sešanbeh (mardi)

čaharšanbeh (mercredi)

pandjšanbeh (jeudi)

jom'e (vendredi)


Calendrier mensuel.

Citation:
21 mars - 20 avril (31 jours)
Farvardin (Gloire de la conscience religieuse)

21 avril - 21 mai (31 jours)
Ordibehešt (Vertu suprême)

22 mai - 21 juin (31 jours)
Khordâd (Santé, plénitude)

22 juin - 22 juil. (31 jours)
Tir (Prompt, vif)

23 juil. - 22 août (31 jours)
Mordâd (Immortalité)

23 août - 22 sept. (31 jours)
Šahrivar (Territoire enviable)

23 sept. - 22 oct. (30 jours)
Mehr (Bonté, loyauté, amour)

23 oct. - 21 nov. (30 jours)
Âbân (Eau)

22 nov. - 21 déc. (30 jours)
Âzar (Feu)

22 déc. - 20 janv. (30 jours)
Dey (Créateur)

21 janv. - 19 fév. (30 jours)
Bahman (Bonne intention)

20 fév. - 20 mars (29 ou 30 jours)
Esfand (Sainte dévotion)

Citation :
Topo sur le développement agricole et artisanal en Perse
(région élargie a tout Tamerlan, bien sur certaines plantes et animaux seront a adapter a votre royaume proprement dit.)

Agriculture végétale.

Fruitiers non cultivés : Majorité d'acacias et de palmiers. Également des tamaris, le calotrope ou pommier de Socome, et le jujubier.

Fruitiers cultivés : Figuiers, dattiers, grenadiers, oliviers, sebestiers, persea et vignes. Dans les régions appropriées, le bananier.

Potager : pastèque, melon, concombre, carotte, pourpier, lentille, pois, bettes
aneth, coriandre, fenouil, menthe, basilic, la coloquinte (plante sauvage dont les fruits ont un usage médicinal et fourrager)

La zone de culture de certains fruits (bigarades, citrons, bananes, dattes) et de certaines fleurs (crocus sativus dont on tire le safran, jasmin ), de plantes utilitaires (murier à soie) connait une expansion qui suit celle de la religion.

Cultures économiques (huile, teinture, textile)

ricin (huile de combustible et d'éclairage), cartharne (faux safran, huile comestible, fruit comestible, fleur pour teinture), lin (Les graines de lin sont comestibles et riches en huile et leur utilisation alimentaire, médicinale, cosmétique est avérée)

céréales (graines et paille)
orge et blé (Leurs usages sont variés : alimentation humaine et animale, litière pour le bétail, matériau de construction.)

La maîtrise de l'hydraulique permet aux agronomes de faire évoluer la triade méditerranéenne antique blé-vigne-olivier.

Agriculture animale.

bœuf, caprines, âne, chameau, chevaux.

En quelques centaines d'années, seront créés les chevaux arabes, les alezans, qui étonneront tant les premiers croisés par leur agilité, puis des races originales de chameaux de bât qui seront un atout essentiel pour la maîtrise de l’espace.

Artisanat

vannerie a base de feuille de palme (récipient pour le lait en feuille, natte, etc)

fabrication du vin avec le raisin

utilisation de fourragères sauvages : trèfle, luzerne, petit millet

utilisation de radeaux de bois sur des outres gonflées d’air (kelkehs) pouvant transporter de très lourdes charges.

L'utilisation des alambics permet d'extraire des substances telles que l'essence de rose, l'eau de fleur d'oranger. Ils perfectionnent également le raffinage du sucre, et permettent l'introduction de la confiserie dans l'alimentation et la conservation des végétaux. Extension de la culture de la canne à sucre, du riz, du coton.

Route de la soie.

Relations avec la Chine pour l'exportation notamment de soie brute (soie grège) et la culture du ver à soie.

De nombreux autres produits voyagent sur ces mêmes routes : pierres précieuses, porcelaine, étoffes de laine ou de lin, jade, ambre, ivoire, laque, épices, verre, corail, métaux précieux et armes
Les marchandises venues d'Orient ou d'Occident s'échangent dans les oasis, devenues d'importants comptoirs fréquentés non seulement par les commerçants mais aussi par les pèlerins, les soldats et les espions.
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